recherche dauphin

Un dauphin pêché présentant une formation de membres inférieurs

Un dauphin quelque peu surprenant vient d'être capturé par des

pêcheurs japonais au large de la côte ouest du Japon. Sa particularité:

présenter une paire de nageoires surnuméraire, résurgence des pattes

arrière de ses ancêtres terrestres.

L'étude des fossiles montre que les dauphins actuels ont pour ancêtre

un mammifère terrestre à quatre pattes, commun avec les baleines et

les hippopotames, et qui vivait voici 50 millions d'années.

L'évolution vers les dauphins que l'on connaît actuellement

s'est amorcée il y a environ 35 millions d'années. L'espèce

a alors muté et perdu peu à peu ses pattes arrière, pendant

qu'elle s'adaptait à la vie aquatique. Ces membres n'ont

cependant pas encore totalement disparus: pendant son développement

embryonnaire, le foetus des dauphins voit des membres arrière se former, des petites jambes, qui se rétractent ensuite et ne sont plus visibles à la naissance.

Le dauphin capturé le 28 octobre dernier présente deux paires de

nageoires contre une seule d'ordinaire. La paire supplémentaire,

plus petite que la paire 'naturelle', s'est formée à l'arrière de l'animal,

proche de sa queue, et de manière symétrique. Ces membres surnuméraires pourraient être le résultat d'une mutation génétique, provoquant la résurgence des membres supplémentaires de ses ancêtres. Des radiographies et études sur l'ADN de l'animal seront menées afin de déterminer les causes de cette mutation.

 

Source: National Geographic

Illustration: Taiji Whale Museum

Les neurones en fuseau, nommés ainsi en raison de la forme de leur corps cellulaire, seraient impliqués dans le sentiment d'amour ainsi que d'autres émotions.

Cette découverte chez les baleines relancerait le débat à la fois sur la

question de leur intelligence mais également sur la question éthique de

leur chasse par l'homme. En effet, les neurones en fuseau sont situés

dans des zones du cerveau responsables de notre organisation sociale,

de notre empathie (capacité à deviner ou ressentir l'émotion des autres),

de la parole et d'autres réactions rapides et instinctives.

Il semblerait que ces neurones existent dans des régions cérébrales

homologues chez la baleine à bosse, les orques, le rorqual et le cachalot.

De plus, les premières estimations suggèrent qu'ils en possèderaient trois fois plus que les humains, en prenant en compte la différence de taille.

Selon Patrick Hof, de l'école de médecine du Mont Sinaï à New York (USA), co-découvreur des neurones en fuseau chez les baleines avec Estel van der Gucht du Consortium de Primatologie Evolutive à New York (USA): "Il est extrêmement clair pour moi que ce sont des animaux très intelligents. Nous devons être prudent concernant nos interprétations anthropomorphiques sur l'intelligence des baleines.

Leur potentiel pour des fonctions cérébrales de haut niveau est clairement démontré au niveau comportemental et est maintenant confirmé par l'existence d'un type neuronal qui était, pensait-on, présent uniquement chez l'homme et ses plus proches parents".

"Elles [les baleines] communiquent avec un répertoire énorme de sons, elle reconnaissent leurs propres sons et en font de nouveaux. Elles forment également des coalitions pour réaliser des stratégies de chasse, les apprennent aux individus les plus jeunes et ont un réseau social évolué similaire à celui des humains et des grands singes".

 

Comme chez l'homme, les neurones en fuseau ont été décelés dans le cortex cingulaire antérieur et le cortex fronto-insulaire, deux régions indispensables pour les réactions "viscérales" émotionnelles. De telles réactions sont basées sur des jugements émotionnels rapides, tel que savoir ou pas si un autre animal souffre ou la sensation générale si un événement est plaisant ou déplaisant.

 

De plus, à la différence des humains, les chercheurs ont trouvé ces neurones chez les baleines dans le cortex fronto-polaire, à l'avant du cerveau, et également disséminés de manière éparse ailleurs. Hof déclare ne pas connaître la raison de la présence des neurones en fuseau dans les régions autres que celles établies chez l'homme et les grands singes.

Les neurones en fuseau n'ont par contre pas été découverts chez les dauphins. Hof précise qu'il serait intéressant de comparer l'intelligence des baleines à bosse avec celle des dauphins. Il est probable que le cerveau des dauphins utilise une stratégie complètement différente de celle des cellules en fuseau pour atteindre des résultats sans doute comparables.

 

Source: The Anatomical Record

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Polémique: les dauphins ne seraient pas aussi futés qu'on le croit

 

 Selon un chercheur sud-africain, les dauphins seraient des animaux plutôt stupides mais heureux, et la grande taille de leur cerveau ne servirait qu'à le tenir au chaud dans la mer. Paul Manger, de l'université de Johannesburg, argue du fait que la taille du cerveau des dauphins nous a faussement faire croire que ces animaux étaient intelligents. En réalité, selon lui, ces mammifères marins ne seraient pas capables de surpasser un rat, et n'auraient pas les facultés d'un poisson rouge.

 

Hormis les êtres humains, les dauphins possèdent un plus grand cerveau, en proportion avec la taille de leur corps, que toute autre créature sur la planète. Cependant, Paul Manger indique que puisque la majeure partie de leur masse cervicale se compose de cellules gliales, plutôt que de neurones, cette taille est non pertinente (la glie est le tissu cellulaire interstitiel de soutien du système nerveux central). Tout serait une affaire de cellules grises !

 

En dépit de cette absence de cerveau "pensant", les dauphins sont probablement aussi heureux qu'ils le paraissent. Paul Manger indique qu'ils produisent une quantité énorme de sérotonine, un neurotransmetteur qui joue un rôle important dans la régulation de l'humeur, du sommeil et de l'appétit.

 

Mais tout le monde n'est pas d'accord !

 

Bien entendu, suggérer que les dauphins ne jouent pas secrètement aux échecs pendant leur temps libre n'a pas manqué d'attirer la critique.

 

Le Dr. Lance Barrett-Lennard, responsable de recherche à l'aquarium de Vancouver indique que l'argument de Paul Manger pourrait être fallacieux en ne mentionnant que le ratio cerveau/corps comme critère de l'intelligence de ces animaux. Il précise que le comportement des dauphins indique également clairement qu'ils sont hautement intelligents. "Les dauphins pourraient avoir un cerveau de la taille d'une noisette que cela n'affecterait pas la constatation qu'ils montrent une vie sociale très complexe", fait-il remarquer. "Ils savent faire le compte de leurs amis au sein de hiérarchies et d'allégeances très compliquées. Ils ont aussi une excellente orientation spatiale. Ils savent exactement où aller quand ils doivent rechercher leur nourriture".

 

Paul Manger riposte que le comportement des dauphins ne contredit pas son affirmation que ces animaux ne sont pas très futés. "Si vous placez un animal dans une boite, même un rat de laboratoire ou une gerbille, la première chose qu'il voudra faire est de s'en échapper. Si vous ne mettez pas un couvercle sur votre aquarium, le poisson rouge pourra éventuellement sauter pour augmenter l'étendue de son environnement", rétorque-t-il. "Mais un dauphin ne fera jamais cela. Dans les parcs aquatiques, les gardiens savent qu'il suffit de séparer les piscines de murets d'à peine 50 cm de hauts pour empêcher les dauphins de sauter pour se regrouper". Il termine en disant que si les dauphins étaient réellement des lumières, ils sauteraient par-dessus les filets des pêcheurs au lieu de s'y faire attraper.

 

 

11-03-2007 - Baiji, le dauphin de Chine disparaît dans l’indifférence générale.

Connaissiez-vous le Baiji ? Il s'agissait d'un dauphin d'eau douce, appelé également dauphin de Chine, ou encore dauphin du Chang Jiang, Dauphin du Yang Tsé, qui vivait exclusivement dans le fleuve Chang Jiang (ou Yang Tsé Kiang), et qui est officiellement considéré comme éteint depuis le 13 décembre 2006.

Lipotes vexillifer de son nom scientifique était le seul membre de son genre. Pêche illégale, accidents avec des bateaux, destruction de l'habitat, appauvrissement de ses ressources alimentaires , le Baiji a "renoncé" et a rejoint la liste des espèces que l'Homme a condamnées par la pression qu'il exerce plus fortement chaque jour sur les derniers sanctuaires abritant la vie sauvage.
Le barrage des Trois Gorges construit sur le Chang Jiang , et qui doit être mis en service en 2009, a vraisemblablement précipité l'extinction de ce dauphin fort peu connu du grand public.
Votée par l'Assemblée populaire de Chine en 1992, avec un nombre record d'abstentions et d'oppositions au projet, la décision de construire le plus grand barrage du monde allait pourtant à l'encontre de décisions antérieures prises en faveur du mammifère.
En effet, en 1979, la République populaire de Chine déclarait le dauphin de Chine en danger, pour en interdire la chasse par une loi nationale en 1983.
Des mesures largement insuffisantes, la population de Baiji tombant de
300 individus en 1986, à 200 en 1990, moins de 50 en 97 et seulement 7 comptabilisés en 1998. La question de la conservation de l'espèce a fait pendant 20 ans l'objet de nombreux débats entre scientifiques chinois et occidentaux, ne trouvant pas de compromis entre deux positions opposées : le maintien de l'espèce dans son habitat ou la capture et le transfert en semi-liberté d'individus dans la réserve naturelle Tian-e-Zhou Oxbow.

L'aventure se termine donc par un échec, dans la quasi-indifférence de la plupart des médias. Fréquence Terre se devait de diffuser cette triste nouvelle.

Un combat que les défenseurs du Baiji vont tenter de mettre à profit dans le cadre de la protection d'une espèce de marsouin endémique au Yang Tsé Kiang, dont la population, estimée à 400 individus, est dans une situation équivalente à celle du dauphin de Chine il y a 20 ans.

 


 

 

mercredi 7 mars 2007, 13h24  

Extinction du dauphin de Chine dans l'indifférence générale  

Par Thucydide, sa biographie

 

Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.

 

On le savait menacé par la démographie métastasique de l'humanité, qui a conduit à l'édification du gigantesque barrage des Trois-Gorges sur son fleuve, l'immense Yang-Tsé-Kiang. Mais on espérait un petit répit, un sursaut, qui aurait conduit les autorités chinoises à tout faire pour sauver cet emblématique animal. En vain. Le dauphin de Chine, ou Baiji (son nom vernaculaire, qui n'aura guère eu le temps d'imprégner l'esprit des occidentaux) a officiellement été déclaré éteint en décembre 2006.

 

Mentionnée par de nombreux sites spécialisés, cette consternante nouvelle n'a guère été reprise -voire pas du tout- par les grands médias, ni par les agences de presse, à croire qu'il s'agissait de la disparition d'une vague espèce de moustique comme la Terre en compte par milliers. Pourtant, le baiji n'est pas -ou plutôt, n'était pas- un animal « comme les autres ».

 

En tant que mammifère, qui plus est de grande taille, il fait déjà partie d'une petite élite animale qui le classe automatiquement parmi les richesses primordiales du patrimoine de cette Terre. Qui plus est, le baiji, dont le nom scientifique est Lipotes vexillifer, était le seul membre du genre Lipotes. Lipotes était l'un des quelques genres de dauphins à avoir abandonné le milieu marin pour remonter les fleuves, à l'instar de l'inia (ou boutou) sud-américain ou du plataniste (ou susu) indien. Hantant des eaux boueuses à la visibilité quasi nulle, tous ces dauphins d'eau douce ont petit à petit perdu l'usage de leurs yeux, au profit d'un autre sens très développé chez les cétacés : l'écholocation. L'écholocation est le mécanisme de sonar qui permet de repérer les obstacles et les proies lorsque la lumière n'est plus exploitable, par exemple dans l'obscurité pour les chauves-souris ou dans une eau trouble pour les dauphins, voire, d'une certaine façon, pour les poissons électriques. Au moins l'un de ces cétacés dulçaquicole, le boutou, a également développé le sens du toucher en utilisant largement ses « nageoires pectorales » (correspondant à nos bras), ce qui lui donne une nage sur le flanc tout à fait caractéristique.

 

La disparition de Lipotes vexillifer est encore plus inacceptable lorsqu'on considère le battage médiatique et la sympathie que suscite un autre animal emblématique chinois hautement menacé, le grand panda. Les moyens déployés pour la sauvegarde de ce dernier, s'ils sont amplement justifiés, contrastent violemment avec l'indifférence réservée au sort du dauphin de Chine, alors que d'un point de vue zoologique, Lipotes est à peine moins important, si ce n'est aussi important, qu'Ailuropoda (le grand panda). Déjà disparu, Lipotes n'a livré que bien peu de ses secrets, et notamment reste énigmatique quant à ses liens de parenté avec les autres dauphins. Est-il réellement un cousin du boutou de l'Amazone, avec lequel il est parfois classé ? Ou du susu du Gange (platanistidés) ? Ou, plus vraisemblablement, doit-il ses particularités à une évolution indépendante, qui a conduit à l'une des innombrables convergences évolutives dont la nature est coutumière ? Car s'il était apparenté au boutou amazonien, il faudrait imaginer qu'il ait migré depuis l'Amérique du Sud jusqu'à la Chine (hautement improbable), ou que leur ancêtre commun marin possédait déjà les caractéristiques propres qui les rend si bien adaptés au milieu fluviatile (à peine moins improbable). Quoi qu'il en soit, les analyses moléculaires confirment pour l'heure une divergence d'avec les autres cétacés à dents qui se serait produite il y a au moins 25 millions d'années.

 

L'origine fluviatile du baiji aurait dû inciter davantage à sa conservation dans des delphinariums, puisqu'il s'agit d'un milieu moins stable que le milieu marin, et qu'on aurait pu supposer que le baiji aurait mieux supporté la captivité que ses cousins du grand large. Mais la culture du delphinarium ne s'est sans doute pas assez vite développée en Asie, et les rares tentatives en ce sens, survenues ces deux dernières décennies, soit bien trop tard, ont toutes tourné court en quelques années.

 

Tout ce que l'on peut espérer à présent, c'est que d'éventuels tissus conservés dans le froid de cet animal permette un jour de le ressusciter, sans qu'il soit pour cela nécessaire de faire appel à des chimères biologiques telles que celles qu'on s'efforce de faire pour le mammouth. D'autant que contrairement au mammouth qui est très proche de l'éléphant indien, le baiji n'a pas de proche parent vivant, qui puisse servir de réceptacle évident à son génome. Et il ne faudra pas non plus compter sur le marsouin de Cuvier (Neophocaena phocaenoides) pour cela, cet animal appartenant à une famille distincte (phocénidés) et des baijis, et des dauphins (delphinidés). Sans compter que les jours de ce marsouin sont également comptés, sa population ayant chuté pratiquement aussi vite que celle du baiji.

 

 

 

les dauphins
 sauvetage en chine

L'homme le plus grand du monde enregistré comme tel cette année au Guiness Book des Records a sauvé 2 dauphins au centre océanographique de Fushun, dans la province du Liaoning.

 

Avec ses longs bras, il aurait retiré des cales en plastique de leurs estomacs qui auraient pu leur être fatal. En effet les vétérinaires auraient échoué après plusieurs tentatives et ont donc eu cette idée insolite de faire intervenir Bao Xishun avec ses 2,36 mètres et ses bras de plus de 1 mètre.

 

Les dauphins sont sauvés mais on se demande si cette intervention insolite n'est pas pour relancer la popularité du plus grand homme du monde et surtout de son pays.

 

 

les baleines
oui
livre dauphin

Sauvés d’un requin blanc par des dauphins  

 

  Quatre nageurs néo-zélandais se retrouvent face à un requin blanc.

Un groupe de dauphin vient à leur secours!

      

Sur la plage de Whangareidans le Nord de la Nouvelle Zélande, trois maîtres-nageurs sauveteurs vont à l'entraînement.

L’un d' eux est accompagné de sa fille. Arrive alors un grand requin blanc de presque trois mètres de long.

Arrive à ce moment un groupe de six dauphins, qui protègent les quatre nageurs en nageant autour d’eux.

D'après les témoins, "les dauphins étaient extrêmement agités et frappaient l’eau de leur queue,

certainement pour essayer de dissuader le requin d’attaquer". "On observe ce type de comportement

chez les dauphins lorsqu'ils chassent ou qu'ils sont dérangés", explique à tf1.fr Céline Liret,

chargée de recherche au laboratoire d'étude des mammifères marins du parc Océanopolis, à Brest.

Un exemple de solidarité entre mammifères comme il en existe souvent. Céline Liret dit que

"les dauphins sont peut-être intervenus pour défendre leur territoire.

On sait que les dauphins, dotés d'os, sont capables de percuter le ventre des requins,

dotés de cartilage donc plus fragiles".

Cependant, ce n 'est pas la première fois que des histoires semblables arrivent à des nageurs

ou même des navigateurs. L'homme aime le dauphin mais il semblerait que les cétacés aiment aussi les hommes! Source BBC

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INSOLITES (source AFP)

Mise à jour : 28 septembre 14:03 Deux dauphins, une mère et son petit, observés en Mer Baltique

28 septembre 14:03 - BERLIN (AFP) - Deux dauphins communs, une mère et son petit, ont été observés en mer Baltique entre la presqu'île de Darss et l'île de Hiddensee, un phénomène rarissime, a indiqué vendredi à l'AFP le directeur du musée allemand de la mer, Harald Benke.

Deux dauphins, une mère et son petit, le 27 septembre 2007 en mer Baltique

AFP/Bundespolizeiamt See -

"Nous n'avons normalement pas cette espèce, des delphinus delphis, en mer Baltique. Ce sont les dauphins que l'on rencontre souvent sur la côte atlantique", a-t-il ajouté.

Ils ont une couche de graisse plus fine que les marsouins (Phocoena phocoena), seule espèce que l'on voit régulièrement en Mer Baltique, a-t-il précisé.

La police maritime les a observés pendant quatre heures et a vu la femelle allaiter son petit. Ce dernier est donc âgé de moins d'un an, en a conclu M. Benke.

"Ils ont soit suivi un ban de poisson, soit se sont perdus. En tous cas, ils ont une longue route derrière eux", a-t-il dit.

"Le changement climatique pourrait expliquer le phénomène. Les dauphins ont pu suivre, pour se nourrir, des espèces de poissons qui recherchent des eaux plus fraîches et remontent vers le Nord", a-t-il ajouté.

Les derniers dauphins du genre à avoir été repérés dans les eaux allemandes de la Mer Baltique remontent à l'été 2001. Sur les cinq cétacés, un avait été retrouvé mort sur la côte, les autres ont pu retourner dans l'Atlantique, a indiqué M. Benke.

 

nager avec les dauphins
secret story

Rassemblant quatre-vingt-trois pays et huit cents ONG, l'Union mondiale pour la nature (UICN) dresse régulièrement un état des lieux de la biodiversité sous la forme d'une liste rouge. Y figurent plus de quarante mille espèces suivies par plus de dix mille experts. Et classées selon sept grandes catégories de menaces, "préoccupation mineure", "espèce menacée", "vulnérable", "en danger", "en danger critique d'extinction", "éteint à l'état sauvage", "éteint".

Selon la dernière liste rouge publiée, la perruche verte de l'île Maurice, avec une population actuelle de trois cent vingt individus contre une dizaine il y a vingt ans, est la seule espèce à avoir rétrogradé de la catégorie "en danger critique" à la catégorie "en danger". Pour le reste, les espèces évaluées gravissent dramatiquement les échelons, d'année en année, jusqu'à la case finale, celle qui signifie leur disparition à jamais. C'est probablement le cas du dauphin du Yangzi, ou dauphin de Chine, qui semble avoir disparu du fleuve chinois, même si les experts notent qu'il leur faut confirmer cette disparition. Enfin, pour la première fois depuis la création de la liste (1963), des espèces de coraux des îles Galapagos ont été classées dans la catégorie des espèces "en danger critique d'extinction". Au total, 16 306 espèces animales et végétales sont menacées d'extinction, et un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70 % des plantes évalués par l'UICN sont en péril.

 

 

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